30 septembre 2014 – Créer des jardins partagés, à St Laurent Médoc

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En avril dernier, le CAUE nous conviait à Saint-Caprais de Bordeaux pour présenter les valeurs et les différentes formes de jardins partagés : entre terre nourricière, lieux de sensibilisation et d’expérimentation.

Désormais, lors de cette prochaine matinée à Saint Laurent Médoc, il sera question d’appréhender les grandes étapes de création d’un jardin partagé, de l’initiative à la démarche en passant par la gestion du jardin au quotidien autour de témoignages et d’exemples concrets comme le jardin de la Bêchade à Bordeaux ou encore des jardins familiaux de St Laurent Médoc.

renseignements et inscriptions :patriciadenave@cauegironde.com
tél : 05 56 97 81 89 / fax : 05 56 47 10 62 CAUE33 / 140 avenue de la Marne / Mérignac
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3 dossiers : L’urbaniste, L’usager, L’élu(e)

Urbanisme 304 -janv.1999Curieux métier que celui de l’urbaniste qui pose les questions de sa formation et de sa pratique.

Médiateur ? Expert ? Ou homme de l’art ? Dans tous les cas l’urbaniste travaille en équipe, une donnée récente qui apparaît d’ailleurs comme un critère de qualification de l’urbaniste. Thierry Paquot procède à quelques sondages d’où il tire la persuasion que les démarches de l’urbaniste méritent la reconnaissance qu’elles n’ont pas. L’enquête de Hacène Belmessous fait ressortir que c’est le métier de l’architecte qui est généralement le plus proche de l’urbaniste. Titre que les autres praticiens de l’urbanisme au sein d’une agence préfèrent ne pas endosser. La fonction d’urbaniste reste difficile à identifier mais son évolution pose la question de son avenir. Entre tendances pessimistes et optimistes, chacun selon son expérience donne les signes d’une réponse, mais le dernier mot renvoie toujours au coût des opérations.

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Urbanisme 307 -aout 1999Le terme d’usager inspire à Thierry Paquot une série de questions pour exprimer son sentiment à son égard. L’usager… n’est pas une (donnée sociologique).
Discours qu’Henri Raymond rejoint avec une sensation d’irritation similaire quand à l’usage du mot. Son sens n’est pas vraiment précis ajoute Gilles Jumot qui fait une étymologie du terme pour montrer comment celui de client s’y est substitué.
Dans cette même démarche s’inscrit Reine Vogel par un retour aux sources qui remonte aux écrits d’Henri Lefebvre sur la valeur d’usage. C’est d’ailleurs en terme de droit à la ville que Yankel Fijalkow pose le problème de l’usager.

L’usager, pour lequel Michel Bassand et Dominique Joye voient un acteur complexe, suscite le doute chez Claude Dwnery qui traduit en dialogue de sourds les rapports entre élus, usagers et architectes. Plus optimiste, la vision de Gérard Pinot, ouvre des perspectives élaborées à partir d’une expérience basée sur la programmation participative. Encore faut-il restaurer l’identité des citoyens selon Claire Héber-Suffrin. L’enquête d’Yvan Bardini sur les habitants des grands ensembles illustre cette position en abordant le rapport qu’entretient l’usager contre le sale.

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Urbanisme 316 -janv 2001Enquêtes, propos, récits et autres reportages ou manifestations étayent le dossier proposé qui met l’élu au centre des enjeux urbains. Il y est présenté non comme un prophète, mais un simple citoyen dont la tâche est de veiller sur l’intérêt général (Thierry Paquot) .

Oui mais par quel moyen ? Celui de la concertation dans le cadre de la démocratie locale ou participative, a aussi ses effets pervers. Des quelques expériences rapportées (Hacène Belmessous, Ingrid Ernst, Antoine Loubière), on retient la diversité des convictions autour de ces concepts d’ailleurs remis en doute (Pierre Mayet) pour montrer que dans certains cas, la prise de décision ne se partage pas (Jean- François Lachaume). Le contexte de la mondialisation (Dominique Chevalier) impose de nouvelles formes d’organisation (Jocelyne Dubois-Maury) où l’apprentissage de la citoyenneté commence par l’implication des jeunes dans les conseils municipaux (Carine Lenfant). Pour d’autres, il faudrait moins d’élus et plus de militants associatifs (Georges Goutcharoff) tandis qu’au même moment se posent des questions de méthodes et de procédures dans les relations entre les partenaires qui participent au projet d’architecture (Florent Champy).

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L’urbaniste : Le Dossier ! Revue Urbanisme n°304

Urbanisme 304 -janv.1999Curieux métier que celui de l’urbaniste qui pose les questions de sa formation et de sa pratique.

Médiateur ? Expert ? Ou homme de l’art ? Dans tous les cas l’urbaniste travaille en équipe, une donnée récente qui apparaît d’ailleurs comme un critère de qualification de l’urbaniste. Thierry Paquot procède à quelques sondages d’où il tire la persuasion que les démarches de l’urbaniste méritent la reconnaissance qu’elles n’ont pas. L’enquête de Hacène Belmessous fait ressortir que c’est le métier de l’architecte qui est généralement le plus proche de l’urbaniste. Titre que les autres praticiens de l’urbanisme au sein d’une agence préfèrent ne pas endosser. La fonction d’urbaniste reste difficile à identifier mais son évolution pose la question de son avenir. Entre tendances pessimistes et optimistes, chacun selon son expérience donne les signes d’une réponse, mais le dernier mot renvoie toujours au coût des opérations.

L’entretien avec François Defrain et Olivier Souquet montre que l’idée de limite est le point commun entre l’architecture et l’urbanisme. S’agit-il d’une question de méthode pour ces deux disciplines aux échelles opposées ?

Joëlle Bourgin préconise justement de secouer la méthode ! Tandis que Serge Gros se demande si ce ne serait pas le rôle un peu militant des Conseils d’architecture, d’urbanisme et d’environnement ? Pour leur part, c’est autour des mots et des concepts de l’urbanisme que nous entretiennent Laurent Coudroy de Lille, Jean-Pierre Frey, Véronique Faucheur, Denise Pumain et Marie -Claire Robic. Pierre Dubé et Claude Lavoie. Les questions pour le nouveau millénaire, s’enchaînent devant une concentration progressive de la population dans les grandes villes. Marie-Hélène Fabre Faustino clôt le dossier sur la profession d’urbaniste en Corée du Sud dans un contexte de crise et de déréglementation économique.

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23 septembre 2014 – La marche dans la ville périurbaine, Mouvable

ban-walkDans le prolongement de ses réflexions sur les déplacements dans le secteur périurbain,  l’association « Mouvable » propose de participer au prochain conseil de mobilité le mardi 23 septembre 2014 de 14h à 16h30 – salle des commissions réunies de la CUB – Bordeaux Mériadeck.

Pour cette séance, les intervenants questionneront l’espace périurbain au-travers d’une approche qui a pour clef d’entrée la perception et l’usage. Sabine Chardonnet-Darmaillacq (ENSA Paris Malaquais) et Agnès Levitte (EHESS/CNRS) accompagnerons les participants pour cette lecture périurbaine afin de continuer à mieux comprendre son fonctionnement et les mutations de la société. L’association Mouvable propose  également de prendre connaissance de l’étude du Forum des vies mobiles sur les expériences visant à promouvoir la marche à pied.

Téléchargement : Le programme
En savoir plus :  http://mouvable.fr/3.html

25 septembre 2014 – Visite in situ : projet Terre Sud, à Bègles 18H45

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En cette période de rentrée active, l’APUA vous convie à la découverte de l’éco-quartier de Terre Sud, à Bègles le jeudi 25 septembre à 18H45. 
Autour des interventions d’Alain Charrier, architecte-urbaniste et de Jean Etienne Surlève-Bazeille, adjoint à l’urbanisme à la ville de Bègles, un parcours au sein du quartier permettra d’appréhender la genèse du projet, suivis de Denis Moncet et Françoise Gross sur la programmation du quartier et la prise en compte de l’environnement dans la conception du quartier.

La soirée se poursuivra par un moment d’échange et de retrouvailles autour d’un verre de l’amitié. La visite est gratuite et ouverte à tous.

Téléchargement :
apua_flyer – insitu#2

Les visites In Situ sont là pour éclairer l’esprit des urbanistes entre deux éditions des apéros. Vous aimeriez découvrir ou faire découvrir un projet en Aquitaine ?
Vous souhaitez organiser la visite d’un projet qui vous tient à cœur ?
Proposez-nous une visite In Situ, nous examinerons toute proposition avec attention et plaisir.

Contact :
Nicolas Mugnier – apua@urbanistes.fr- T. 05 56 06 96 88